Les affiliés sont les commerciaux du web

Et si les personnes qui font de l’affiliation sur Internet étaient, d’une certaine manière, les agents commerciaux du web ?

L’idée peut sembler surprenante. Pourtant, le fonctionnement est assez proche.

Un affilié identifie un besoin, attire un prospect grâce au SEO, aux réseaux sociaux, à une newsletter ou à un site spécialisé, puis le dirige vers une entreprise ou un produit.

Et lorsque la vente est réalisée, il touche une commission.

Le principe est exactement celui d’une force commerciale : générer des opportunités et contribuer à la vente.

Le blog comme commercial

Prenons un exemple.

Vous créez un site consacré aux logiciels de gestion pour les PME.

Vous publiez des contenus comme :

  • Quel CRM choisir pour une PME ?

  • Quel logiciel de facturation utiliser ?

  • Les meilleurs logiciels de gestion commerciale

  • Comparatif des CRM français

  • Comment automatiser sa prospection ?

Grâce au SEO, votre site attire des personnes qui recherchent déjà une solution.

Vous présentez ensuite différents logiciels et vous utilisez des liens d’affiliation.

Le visiteur clique, s’inscrit et devient client.

Votre contenu a donc joué une partie du rôle d’un commercial.

Sauf qu’il peut travailler 24 heures sur 24.

Et surtout, un même article peut générer des prospects pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.

Du commercial au « commercial digital »

C’est là que la frontière entre marketing, SEO et vente devient intéressante.

Traditionnellement, une entreprise peut recruter un commercial pour :

  1. rechercher des prospects ;

  2. les contacter ;

  3. identifier leurs besoins ;

  4. présenter une solution ;

  5. obtenir un rendez-vous ;

  6. participer à la vente ;

  7. générer du chiffre d’affaires.

Sur Internet, une partie de ce processus peut être automatisée.

Le SEO génère la visibilité.

Le contenu répond aux questions.

Le site présente les solutions.

Les comparatifs aident à la décision.

Les formulaires récupèrent les leads.

Et l’affiliation permet de rémunérer celui qui a généré la vente.

Le site devient alors une sorte de force commerciale digitale.

Mais tous les affiliés ne sont pas juridiquement des agents commerciaux

Attention toutefois à ne pas confondre les deux notions.

« Agent commercial du web » est ici une analogie économique.

Un affilié n’est pas automatiquement un agent commercial au sens juridique du terme.

Le statut d’agent commercial répond à des conditions précises et repose notamment sur une activité d’intermédiaire exercée de manière indépendante pour le compte d’un mandant.

L’affiliation peut fonctionner très différemment : simple mise en relation, rémunération au clic, au lead ou à la vente, sans nécessairement négocier les contrats pour le compte de l’entreprise.

Mais économiquement, le parallèle est intéressant :

vous apportez des opportunités commerciales et vous êtes rémunéré lorsque votre apport génère de la valeur.

Et demain ?

On peut imaginer aller encore plus loin.

Un entrepreneur peut créer un site spécialisé, développer son référencement naturel, construire une audience et identifier plusieurs entreprises ayant besoin de nouveaux clients.

Il ne possède pas forcément le produit.

Il ne possède pas forcément les stocks.

Il n’a même pas forcément besoin de salariés.

Son actif principal peut être son audience et sa capacité à générer des opportunités commerciales.

C’est une évolution intéressante du métier commercial.

Le commercial n’est plus nécessairement celui qui passe 100 appels par jour.

Il peut aussi être celui qui possède la page Google qui reçoit 100 visiteurs qualifiés par jour.

Vous cherchez des agents commerciaux ?

C’est justement l’objectif de Karavane.io.

Karavane met en relation les entreprises avec des agents commerciaux, apporteurs d’affaires et indépendants commerciaux.

Si vous êtes une entreprise et que vous cherchez à développer votre force de vente sans nécessairement recruter un commercial en CDI, vous pouvez utiliser la plateforme pour trouver des profils commerciaux indépendants.

Découvrir Karavane.io

L’idée est finalement assez simple :

le web peut générer des prospects, mais il faut toujours quelqu’un pour transformer ces opportunités en business.

Et parfois, ce quelqu’un est un commercial.

Parfois, c’est un affilié.

Et de plus en plus, les deux mondes se rapprochent.

14 réactions sur “ Les affiliés sont les commerciaux du web ”

  1. Axel

    La comparaison est parlante. Un bon contenu qui répond à une intention précise peut ramener des prospects longtemps, là où un commercial recommence souvent sa prospection chaque mois.

  2. Carlos

    Bon, dit comme ça, ça remet un peu les pendules à l’heure. On voit encore des gens croire qu’un lien affilié suffit à faire rentrer de l’argent… alors qu’il faut des contenus utiles et du monde dessus. Le côté commercial digital résume plutôt bien le truc.

  3. Chantal

    Bon, il faut quand même écrire pas mal avant que ça rapporte, hein. Mais présenté comme ça, on voit mieux pourquoi un comparatif bien fait peut avoir de la valeur.

  4. Bernadette

    Je suis curieuse sur un point : à quel moment conseillez-vous d’ajouter les liens d’affiliation dans un article ? Dès la présentation des outils, ou plutôt après avoir expliqué les critères de choix ?

  5. Sarah

    C’est exactement ça ! On réduit souvent l’affiliation à un simple lien, alors qu’il y a tout le travail de conseil, de sélection et de mise en confiance avant. Le contenu peut vraiment devenir une équipe commerciale qui ne dort jamais, c’est fascinant.

  6. Assia

    franchement quand je cherche un outil je préfère lire un comparatif tranquille plutôt qu’un appel commercial
    si c’est bien expliqué je clique plus volontiers

  7. Clara

    Je n’avais pas vu l’affiliation sous cet angle. Je reste un peu hésitante sur le mot commercial, mais l’idée de guider le lecteur au bon moment me parle beaucoup.

  8. Karim

    Est-ce que cette logique marche aussi pour des produits avec un cycle de décision long, par exemple des logiciels B2B plus coûteux ? J’imagine que le contenu doit accompagner plusieurs étapes.

  9. Gwenaël

    Je m’y retrouve, sauf que j’ai du mal à attirer des visiteurs vraiment prêts à choisir. J’ai des lectures sur mes comparatifs, mais peu de clics. Vous conseilleriez de travailler davantage les questions très précises, type « CRM pour une équipe de 5 » ?

  10. Charlotte

    Mais oui ! Le SEO, le contenu, la pédagogie, la recommandation… tout s’emboîte. Un bon site peut capter une intention au moment exact où la personne cherche une solution, c’est quand même une sacrée force.

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